ائتمان مصرفي
ائتمان مصرفي
الائتمان هي عمليات الإقراض والاقتراض, ذلك لأن الذين يملكون النقود ليس
بالضرورة هم من يستطيعون استثمارها بأنفسهم ومن شأن الائتمان نقل هذه الأموال من الطائفة
الأولى إلى الطائفة الثانية على سبيل الحدوث[عدل] قد يتم ذلك مباشرة بين صاحبة المال
والمقترض ويسمي الائتمان المباشر, وهناك جانب اخر يتم عن طريق المصارف التي تقوم بدور
الوساطة المالية بين الطرفين الوساطة الغير مباشرة. أي أنها وساطة بين من لديهم فائض
من المال والذين يحتاجون هذا المال اي الذين عندهم عجز أهمية[عدل] الائتمان ضرورة جوهرية
للتقدم الاقتصادي فهو يحول دون بقاء الأموال معطلة أو مجمدة ويمكن لرجال الأعمال مباشرة
أعمالهم أو توسيعها وفي ذلك زيادة لإنتاجية رأس المال. ويمكن تلخيص أهمية الائتمان
في الآتي : 1 - زيادة الإنتاج : أنشاء المشروعات الصناعية والزراعية والخدمية الجديدة
وكذلك تطوير القائم منها والتي تحتاج إلى أموال كثيرة تفوق الموارد الذاتية لهذه المشروعات
. 2 - زيادة الاستهلاك : الائتمان يمكن المستهلكين من الحصول على بعض السلع الاستهلاكية
المعمرة وغيرها من السلع على الرغم من عدم قدرتهم على دفع قيمتها في الوقت الحاضر
. ٣- توزيع الموارد المالية على مختلف الأنشطة الاقتصادية : يلعب الائتمان دوراً هاماً
في توزيع الموارد المالية المتاحة لدى الجهاز المصرفي في مختلف القطاعات . 4 - تشغيل
الموارد العاطلة : عن طريق الائتمان المصرفي يمكن الاستفادة من الأموال العاطلة بصورة
مؤقتة والموجودة بالبنوك وذلك عن طريق التمويلات قصيرة الأجل. 5 – تسهيل عملية التبادل
التجاري : استخدام الاعتمادات المستندية والتي تمثل أحد أشكال الائتمان المصرفي يوفر
طريقة سهلة للدفع في التجارة الخارجية . == أنواع الائتمان المصرفي == هناك أنواع من
الائتمان حسب نوع الاستثمار, فهناك ائتمان استهلاكي وائتمان إنتاجي, فالنوع الأول يسهل
للشخص الحصول على المال اللازم للوفاء بحاجاته الاستهلاكية من مأكل أو مشرب مقابل فائدة
مترتبة على القرض،وهذا هو الربا (المحرم بالإسلام) وذلك لاستغلال المقرض حاجة المقترض،
وفرض شروط قاسية عليه. لتجاوز هذه الإشكالية يمكن قيام المقرض أو المصرف بشراء المادة
المطلوبة نقداً لحسابه وبيعها للمحتاج بالتقسيط أو بالآجل وبالسعر والفترة التي يتفق
عليها دون إسراف أو تفريط. أما الائتمان الإنتاجي فهو المال الذي يقدم لرجل الأعمال
بقصد استخدام الأموال في مشروع تجاري أو صناعي أو زراعي وهذا يعود بالفائدة على المقرض
والمقترض في القروض الربوية، وتصنف فترة الائتمان من حيث المدة كأن تكون قصيرة أو متوسطة
أو طويلة ويحسب المصرف الفائدة على هذا الأساس. ولأبعاد شبهة الربا عن مثل هذه المعاملات,
يدعو الإسلام إلى المشاركة بين صاحب المال والمستثمر حتى لا تقع العملية تحت طائلة
الربا المحرمة شرعاً, ويتفق على نسب توزيع الأرباح أو الخسارة, كما يمكن أن يتفق على
فترة الشراكة يئول بعدها المشروع بكامله للمستثمر. معايير منح الائتمان : أ- الشخصية
ب- القدرة ج- رأس المال د- الضمان ه- الظروف المحيطة العوامل المؤثرة في اتخاض القرار
الائتماني : أ- العوامل الخاصة بالعميل ب- العوامل الخاصة بالمصرف ج- العوامل الخاصة
بالتسهيل الائتماني
Credit (from Latin credere translation. "to
believe") is the trust which
allows one party to provide resources to another party where that second
party does not reimburse the first party immediately (thereby
generating a debt), but instead
arranges either to repay or return those resources (or other materials of equal
value) at a later date. The resources provided may be financial (e.g. granting
a loan), or they may consist
of goods or services (e.g. consumer credit). Credit encompasses
any form of deferred payment.[1] Credit is extended by a creditor, also known as a lender, to a debtor, also known as a borrower.
Credit does not necessarily require money. The credit concept
can be applied in barter economies as well, based on the direct exchange of
goods and services (Ingham 2004 p. 12-19). However, in modern societies
credit is usually denominated by a unit of
account. Unlike money, credit itself cannot act as a unit of
account.
Movements of financial
capital are normally
dependent on either credit or equity transfers. Credit is in turn dependent
on the reputation orcreditworthiness of
the entity which takes responsibility for the funds. Credit is also traded in financial
markets. The purest form is the credit default swap market, which is essentially a traded
market in credit insurance. A credit default swap represents the price at which
two parties exchange this risk – the protection
"seller" takes the risk of default of the credit in return for a
payment, commonly denoted in basis points (one basis point is 1/100 of a percent) of the notional
amount to be referenced, while the protection "buyer" pays this
premium and in the case of default of the underlying (a loan, bond or other receivable), delivers this
receivable to the protection seller and receives from the seller the par amount
(that is, is made whole).
Un crédit est une mise à disposition d'argent
sous forme de prêt, consentie par un créancier (prêteur) à un débiteur
(emprunteur). Pour le créancier, l'opération donne naissance à une créance sur
l'emprunteur, en vertu de laquelle il pourra obtenir remboursement des fonds et
paiement d'une rémunération (intérêt) selon un échéancier prévu. Pour
l'emprunteur , qu'il s'agisse d'une entreprise ou d'un particulier, le crédit
consacre l'existence d'une dette et ouvre la mise à disposition d'une ressource
financière à caractère temporaire.
L'étymologique du terme "crédit"
(participe passé du latin : «credere» , croire) rappelle que l'opération est
fondée sur la croyance par le créancier, que le débiteur sera à même de payer
sa dette à l'échéance. Le créancier est donc « celui qui fait confiance » à un
débiteur . En droit[modifier | modifier le code] Le crédit est un contrat par
lequel le créancier (d'une obligation de paiement d'un prix, issue de n'importe
quel contrat) consent au report de l'exécution de sa prestation (paiement de sa
dette) par le débiteur. Juridiquement, l’obligation de paiement est affectée
d’un terme1. Le crédit affecte l’obligation de paiement du prix à une modalité.
Ainsi, une opération de crédit crée un décalage dans le temps, porteur de
risque potentiel: Elle suppose la confiance du créancier en la capacité du
débiteur à honorer sa dette selon les termes prévus. Le crédit ne doit pas être
confondu avec le prêt. Le prêt repose certes sur le mécanisme du crédit
(puisque l’obligation de restitution est assortie d’un terme), mais tout crédit
n’est pas un prêt (puisque le crédit au sens strict, c'est-à-dire le mécanisme
du crédit, qui n’est pas assimilable à un contrat de financement, ne suppose
pas la remise d’une somme d’argent par le créancier). Ce point est discutable
et les deux termes sont très souvent employés l'un pour l'autre, s'agissant de
sommes d'argent, sans incidence sur la bonne compréhension des opérations. Le
crédit, en tant que mécanisme juridique, peut être appréhendé à travers la
vente à crédit. Le vendeur (ici, le créancier) ne prête pas d’argent ; il
autorise simplement l’acheteur (le débiteur) à le payer plus tard,
éventuellement en plusieurs fois. L’escompte, le crédit-bail ou l’ouverture de
crédit reposent également sur le mécanisme du crédit, sans pour autant
constituer des prêts. En Finance[modifier | modifier le code] Le crédit englobe
toutes les formes de mise à disposition d'argent, que ce soit sous la forme de
contrats de prêts bancaires ou de délais de paiement d'un fournisseur à un
client. Le crédit est généralement porteur d'un intérêt que doit payer le
débiteur (le bénéficiaire du crédit, appelé aussi emprunteur) au créditeur
(celui qui accorde le crédit, appelé aussi prêteur). Lorsque la mise à
disposition de fonds est faite par une Institution bancaire ou financière,
celle-ci peut soit utiliser une épargne préalable dont elle dispose ou soit
l'emprunter à son tour sur le marché monétaire, soit créer le montant emprunté
par le mécanisme de création monétaire. Mécanisme du Crédit[modifier | modifier
le code] Catégories[modifier | modifier le code] Article détaillé : Types de
crédits bancaires. Les banques, qui sont les principaux fournisseurs de crédit,
tant aux particuliers qu'aux entreprises, distinguent généralement les crédits
à court terme (moins d'un an), à moyen terme (de 2 à 6 ans), et à long terme
(au-delà de 6 ans). Ce découpage n'est pas normalisé et varie d'une banque à
l'autre. Par ailleurs on distingue généralement : le prêt, une somme fixe et
déterminée une fois pour toutes, à rembourser en une ou plusieurs échéances déterminées,
le crédit permanent ou le crédit de caisse correspondant au droit d'emprunter à
volonté de l'argent à la banque dans des limites de durée et de montant. Pour
le bénéficiaire, l'intérêt est d'utiliser l'argent en fonction de son besoin et
donc de n'emprunter que le strict nécessaire. Dans ce cas de figure, la banque
accorde une autorisation appelée accréditif qui peut être utilisée dans le
cadre : d'une ouverture de crédit d'un (crédit révolving) -ce terme étant
remplacé, depuis 2010, par celui de crédit permanent d'une autorisation de
découvert. le rachat de crédit, qui consiste à regrouper tous ses crédits à la
consommation et immobiliers en un unique prêt. Producteurs de Crédits[modifier
| modifier le code] Les banques généralistes ou les établissements de crédits
ont l'obligation d'obtenir l'agrément auprès de l'ACPR, leur Autorité
administrative d'agrément et de contrôle. L'ACPR remplace le Cecei et l'Acam.
Les Banques généralistes[modifier | modifier le code] Cette section est vide,
insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Les
Établissements spécialisés[modifier | modifier le code] Cette section est vide,
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comme prix du crédit[modifier | modifier le code] Détermination de
l'intérêt[modifier | modifier le code] L'intérêt est la somme d'argent que
l'emprunteur doit rembourser en plus de la somme empruntée ( dénommée le «
Capital »). Si demander des intérêts a été historiquement controversé , régulé
( limitation du phénomène d'usure ), voire condamné , l'exigence d'intérêt est
justifiée de nos jours par une série d'arguments : C'est le prix à payer au
créancier ou au financeur pour le dédommager de sa renonciation à sa préférence
pour la liquidité. Le risque du prêteur : si certaines personnes ne remboursent
pas et ne sont pas solvables, c'est-à-dire que la vente de leurs biens ne
permet pas de récupérer la somme prêtée, les intérêts sont censés couvrir les
pertes ( au moins en partie ). L'inflation : l'inflation entraine une
dévalorisation continuelle du pouvoir d'achat de la monnaie en laquelle la
dette est libellée. Les intérêts permettent théoriquement de compenser tout ou
partie de cette dévalorisation et de récupérer in fine une quantité équivalente
d'argent. La rémunération de l'activité bancaire : Le capital placé mérite
rémunération, il faut qu'il y ait un bénéfice à pratiquer le prêt d'argent.
Législation sur l'intérêt en France[modifier | modifier le code] En France, la
notion d'intérêt s'accompagne d'un taux référent, en l'occurrence ici limite,
qui est le taux d'« usure ». Aux termes de l'article L.313-3 du Code de la
consommation, est déclaré usuraire « tout prêt conventionnel consenti à un taux
effectif global (TEG) qui excède, au moment où il est consenti, de plus du
tiers, le taux effectif moyen pratiqué au cours du trimestre précédent par les
établissements de crédit pour des opérations de même nature comportant des
risques analogues ». Les seuils de l'usure sont publiés et consultables sur le
site de la Banque de France Le taux effectif global[modifier | modifier le
code] Le taux effectif global (TEG) est le taux qui est censé représenter le
coût complet pour le client usager (ou un emprunteur). Il est utilisé pour les
crédit immobilier. Il intègre les coûts associés obligatoires
contractuellement, à savoir frais de dossiers, commissions diverses, coût de
garanties particulières. Aucun de ces coûts ne doit être oublié dans le calcul
du TEG. Il faut par ailleurs distinguer encore coûts accessoires liés à des
services (maintenance par exemple pour un crédit automobile) aux coûts
accessoires d'assurance. La pratique actuelle est de développer des produits et
solutions de financement s'apparentant à des locations et ne relevant pas de l'obligation
de produire le TEG contractuellement. Pour certains, il reste un cheminement à
faire pour que les professionnels produisent un niveau d'information suffisant
et clair. En 1998, la commission européenne a adopté par sa directive n°7 la
définition suivante du calcul du TEG, conforme à la mathématique actuarielle :
le TEG est tel que la somme algébrique des flux actualisés entrant (+) et
sortant (-) est nulle à une date quelconque. Le TEG est le taux annuel, base
365 par convention, équivalent du taux journalier i d'actualisation : (1+TEG) =
(1+i)^{365}. Le flux actualisé F_A d'un flux F_0 est tel que F_A = F_0 *
(1+i)^Noù N est le nombre de jours réels séparant la date de l'échange F_A de
la date de l'échange F_0. On choisit généralement comme date de référence la
date la plus élevée des flux. La France a adopté cette directive dans la loi
2002-927. Le taux effectif global est ainsi, nécessairement, un taux actuariel
proportionnel. La Cour de cassation l'a d'ailleurs rappelé, dans un arrêt du 27
novembre 20132. Il est aisé de calculer le TEG d'un crédit avec l'aide d'un
tableur ou des outils qui existent en ligne. Le Taux annualisé effectif global
ou TAEG[modifier | modifier le code] Le TAEG est un indicateur juridique, donc
de même nature que le TEG, mais destiné aux crédit à la consommation. La
distribution du crédit[modifier | modifier le code] La distribution, ou la
vente, du crédit peut être perçue comme une évolution structurelle du crédit
bancaire. La nécessité d'un meilleur équilibre bancaire se traduit par des
objectifs plus grands de protection des consommateurs. La vente du crédit est
confiée soit aux établissement de crédits, soit aux intermédiaires indépendant
des réseaux bancaires. Ainsi, la commercialisation du crédit par les Intermédiaire
en opérations de banque et en services de paiement3 fait l'objet, depuis 2013,
d'une Réglementation spécifique4. De même, le Droit renforce les obligations du
banquier dispensateur de crédits. L'obligation de mise en garde se dégage,
progressivement, depuis 2006. Compte tenu de la création récente de cette
obligation de mise en garde, la doctrine, comme la jurisprudence, ont tardé à
définir la méthode de calcul du préjudice et de son indemnité réparatrice.
Plusieurs solutions se dessinent, de ce point de vue 5. La théorie, désormais
appliquée, de la perte de chance, conduit à écarter une indemnité égale au
montant du prêt, pour la fixer à un pourcentage de celui-ci, de l'ordre de 5 %
à 10 %. Une telle méthode n'exclut pas, au cas par cas, une indemnité plus
importante, conditionnée, par exemple, à la démonstration précise du préjudice
causé par la violation de l'obligation de mise en garde. Enfin, le cadre
juridique du crédit immobilier devrait sensiblement évoluer, en 2016, avec
l'adoption, le 10 septembre 2013, de la nouvelle Directive européenne sur le
crédit immobilier (CARRP) 6.
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